
Mon amie raconte l’histoire de quelque chose qui
est arrivé.
Un matin, en priant, elle exposait tous ses
besoins monétaire, au Seigneur.
Elle eut comme réponse, « Je pourvoirai à tous
tes besoins selon ma richesse, avec gloire, en Jésus Christ. ». Elle
se souvint que c’était un promesse dans la Bible. Elle alla voir
dans Philippiens 4;19, et elle crut.
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Un jour, comme j’étais à ma fenêtre, je vis
passé un vieil homme qui m’a troublé. Je ne sais pourquoi, il y
avait quelque chose en lui qui attira mon regard. |
Je le voyais presque chaque
matin quand je regardais par la fenêtre.
Il faisait partie de ma journée.
Légèrement courbé, il marchait lentement.
En travaillant dans le jardin un matin, j’ai
vu le vieil homme qui approchait de moi.
«C’est maintenant ou jamais», décidai-je, je
sortie de mon jardin et me présenta.
Ses yeux bleu clair s’animèrent, et son visage
plissé esquissa un beau sourire.
Tout au long de notre causerie, il m’apprit
que sa femme était décédé et qu’il n’avait pas d’enfant.
J’ai
réfléchi calmement à cette conversation pendant le reste de la
journée, touché profondément par la solitude qu’exprimait sa voix.
Je ne l’ai plus revu après cela, mais j’ai
souvent pensé à lui dans mes prières.
Si seulement je connaissais son nom, ou l’endroit où il vivait.
Des mois passèrent avant que je ne le revoie.
Un jour que je faisais une course, j’ai
reconnu cet homme devant moi, son visage pâle était plus mince, mes
ses yeux pétillaient encore, et il sourit en me reconnaissant.
J’ai appris qu’il s’appelait James.
Nous étions devant sa maison, il me demanda «
Aimeriez-vous entrer pour voir mes desseins ?»
«On! Oui, dis-je. Je viendrai ce soir. »
Ce soir-là, James me montra ses esquisses
faites à la plume et à l’encre.
Nous sommes passés d’une pièce à l’autre.
Des tableaux étaient accrochés dans de
modestes cadres, des feuilles rangées dans des tiroirs. C’étaient
des esquisses
ǬCa ne mettra pas du pain sur la table, lui
avait dit son père. Si tu passes ton temps à dessiner comme cela, tu
ne feras jamais rien de bon dans la vie.»
Sa mère était morte quand il avait neuf ans.
Il se rappelait le petit coup de bâton qu’elle lui assenait à la
tête chaque fois qu’elle le voyait avec du papier et un crayons à la
main. «Rends-toi utile. Ne perds pas ton temps», le grondait-elle.
Je pris la main tremblante de James en disant:
« Pourrions-nous nous asseoir et prier ?»
«Oh, s’exclama James, c’est de cela que j’ai
le plus besoin!»
Après avoir prié pour lui, je levai les yeux.
La reconnaissance et le soulagement se lisaient sur son visage.
Toute tension s’était dissipée, il savait que
le salut de son âme était désormais assuré, car Christ son Sauveur
avait payé le prix à la croix.
Il ne cessait de me répéter, « Je puis partir
en paix, maintenant, mais je suis triste d’avoir les mains vides, et
rien à Lui offrir.»
Quelques semaines passèrent. Un matin, on
m’annonça que James était parti à la rencontre de son Sauveur.
J’étais l’héritière de ses seul biens qu’il
avait, ses esquisses et ses tableaux.
Q’allais-je faire
de tous chef-d’oeuvres. Une amie me proposa de faire une exposition
au nom du défunt.

Luc Chapitre 11
Un
de ses disciples lui dit: Seigneur, enseigne-nous à prier...
Quand vous priez, dites: Père! Que ton nom soit
sanctifié; que ton règne vienne.
Luc, 11; 5 Il leur dit encore:
Si l'un de vous a un ami, et qu'il aille le trouver au milieu de
la nuit pour lui dire: Ami, prête-moi trois pains : le nombre
trois désigne la plénitude ; il veut une abondante provision
pour faire face au besoin. C'est le caractère urgent
du besoin qui le fait insister, jusqu'à forcer par cette
insistance pressante son ami à lui donner.
Il ne se laisse pas éconduire, bien qu'il
entende : « Ne m'importune pas : la porte est déjà fermée, et
mes enfants sont au lit; je ne puis me lever et t'en
donner ».
Même s'il ne lui en est pas donné au titre d'ami
il lui en sera donné parce qu'il importune ! __ Il est
pleinement satisfait. Ce n'est pas en vain
qu'il est venu, il a cherché et il a trouvé ; il a
heurté et on lui a ouvert ; il a demandé et il
a reçu.
Quel encouragement pour
vous !
Demandez, cherchez, ou heurtez et il vous
sera ouvert. Matthieu 7, 7.
Le Seigneur éprouvera peut-être votre foi, pour la forcer à
s'exprimer davantage.
Si donc, méchants comme vous l'êtes, vous savez
donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte
raison le Père céleste donnera-t-il des bonnes choses à
ceux qui le lui demandent.
Quelqu'un dira peut-être : « J'ai demandé sans recevoir ». Nous
lui répondrons : « Ce n'est pas de Jésus qu'il faut douter mais
de vous ».
Jésus a dit : « Quiconque demande, reçoit ».
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(Frederick
Langbridge) |
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