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Il y a plus de
150 ans, un athée mourut dans le Hanovre.
Avant sa mort, il avait commandé que, sur sa tombe, on érigeât comme
monument, plusieurs blocs de granit, liés ensemble par des chaînes d’airain.
Pour couronner
le tout, il fallait mettre une immense

pierre sur laquelle on graverait en grandes lettre : « Ce tombeau est acquis
pour l’éternité, il ne sera jamais ouvert.» Ce fut fait. Mais il arriva
qu’une petite graine de peuplier avait été enfermée dans le sol à
l’intérieur du tombeau.
Dieu, dans sa puissance, le fit germer. Une petite pousse
trouva une crevasse entre les chênes d’airain et le blocs de granit.
Sa
force cachée finit, avec le temps, par briser les chaînes et déplacer les
pierres.

Actuellement, il n’est pas une de celles-ci qui soient à l’endroit
primitif où on l’a mis. Le tombeau est ouvert. L’arbre vit, prospère, et
balance ses branches sur le sépulcre béant que l’athée avait voulu
construire comme
un défi à la résurrection.
Si une petite semence peut faire
éclater une tombe de granit et d’airain que ne fera pas le Seigneur
tout-puissant, le Christ lui-même, lorsqu’il viendra accomplir sa promesse
donnée en ces termes : «Ne vous étonnez pas de cela, car l’heure vient où
tous ceux qui sont dans les sépulcres entendront la voix du Fils de l’homme
et en sortiront.

Ceux qui auront fait le bien en sortiront pour la vie, mais
ceux qui auront fait le mal en sortiront pour le jugement » ( Jean 5;28-29 )
Et l’athée du Havovre sera du nombre.
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