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Découverte de la
puissance dans nos paroles.
Don Gosset
Suite à une accouchement difficile,ma
femme resta longtemps dans la salle d'accouchement, tandis que les
infirmières essayaient désespérément de joindre un médecin.
Conscient que quelque chose n'allait
pas, je me mis à prier avec ferveur.
On finit enfin par découvrir un docteur
et Jeanne vit le jour. Mais il fut bientôt évident qu'elle ne présentait
pas les signes de santé.
Le médecin nous dit que , d'après toutes les apparences, ma femme avait
fait une forte décalcification au cours de sa grossesse.
L'organisme de la mère avait alors pris le calcium au bébé, ce qui avait
occasionné un ramollissement et une malformation des os des mains et des
pieds chez l'enfant, la chirurgie elle-même étant impuissante pour
soigner cette espèce de pieds-bots.
On lui plâtra les pieds et on la mit dans une couveuse.
Et comme si cela ne suffisait pas, le bébé présentait aussi des
troubles respiratoires; le médecin ne répondait pas de sa vie. Son
état était critique.
Quand je vins rechercher ma femme, il
nous fallut laisser notre petite Jeanne à l'hôpital.
Je priais la plupart du temps, demandant à Dieu de toucher cet enfant et
de lui donner santé et force.
Au milieu de ces épreuves, ma femme fit
une crise rhumatisme articulaire aiguë.
Je dus quitter mon travail
d'évangéliste et passer tout mon temps à m'occuper de ma femme et de
mes trois enfants.
Ces jours d'épreuves nous rapprochèrent
du Seigneur comme jamais auparavant.

Quelques semaines après l'arrivée de
Jeanne à la maison, ses pieds avaient tellement grandi qu'il était temps
d'enlever ses plâtres pour en remettre de nouveaux.
Quand le docteur Graham, retira les
plâtres, les pieds de Jeanne étaient devenus normaux!
Malgré la certitude que nous avion
d'avoir vu un miracle, nous étions attristés par le fait que ma femme
continuait à souffrir de son rhumatisme articulaire. Son état
empirait et les douleurs aiguës jour et nuit étaient un supplice.
Les semaines passaient, je ne cessais
d'implorer Dieu de nous sortir de cette impasse.

Un soir que nous n'oublierons jamais,
je lisais le psaumes 27 à ma femme, quand soudain le saint-Esprit éclaira
ce psaume en moi.
Je me tournai tout excité vers ma femme et lui dis: «Chérie, tu as entendu
ça?»
__Quoi donc, Don?
Cette nuit-là, alors qu'elle me regardait d'un air interrogateur, je
bondis de ma chaise, relisant le premier verset du psaumes 27:
«Le Seigneur est la force de ma vie!»
Alors que ces mots prenaient vie en moi, je serrai ma femme contre moi en
lui redisant « Tu entends ce verset, chérie? Le Seigneur est la
force de ta vie!»
Elle répéta ces mots lentement à haute voix: «Le Seigneur est la force de
ma vie.» A mesure que l'Esprit éveillait ces mots en elle, son
regard s'animait et avec une vitalité surprenante, elle s'écria: «Mais
c'est vrai... Le Seigneur est réellement la force de ma vie»

Une joie que je n'avais ressentie depuis des
mois, envahit tout mon être. Je pouvais à peine me maîtriser alors
je criais:
« Chérie, si le Seigneur est vraiment la force de ta vie, alors tu n'as
rien à faire dans ce lit! Tu peux au nom de Jésus, te lever et
marcher!»
Elle tenta
de se lever, une expression de foi chassa les restes de doute et de
détresse imprimés sur son visage.
Et dans
ses efforts pour mettre les pieds par terre, elle cria d'une d'une voix
triomphante: «Le Seigneur est la force de ma vie!»
Je voyais bien qu'elle avait toujours aussi mal qu'avant, que les
pieds qu'elle avait posés au sol étaient toujours aussi enflés.
Mais elle n'y pensait plus, elle ne vivait plus par le mal qu'elle
ressentait¸ le ne voyait et n'écoutait que la Parole de Dieu,
infaillible, tout puissante, et ne cessait de crier sans réserve:
Le Seigneur est la force de ma vie, invoquant la force de Dieu pour guérir
son pauvre corps affaibli.
Elle se leva et sans tituber marcha dans la chambre, continuant à
proclamer joyeusement: «Le Seigneur est la force de ma vie! Le
Seigneur est la force de ma vie!»
Plus elle citait le Parole de Dieu plus elle recevait
Sa force. Sous nos yeux, la douleur disparut, l'enflure se résorba
et son visage sans vie se colora.

Deux médecins vinrent constater qu'elle avait été complètement guérie d'un
rhumatisme articulaire paralysant dont l'issue était fatale.


Jamais plus, depuis ce jour merveilleux, elle ne souffrit de cette
terrible maladie.
Le
jour où ma femme fut guérie de son rhumatisme fut le jour où je découvris
que nous obtenions ce que nous disons.
»Si quelqu'un dit... (et) croit que ce qu'il a dit arrive, cela lui sera
accordé» (Marc 11,23)
Jamais il ne m'était venu à l'esprit que la promesse «ce qu'il a dit
arrive»était une épée à double tranchant: qu'elle pouvait me causer du
bien ou du tort suivant les paroles que je prononçais.
Tes paroles peuvent construire ou
détruire, puisque ce que vous
dites arrive, ne dites jamais ce que vous ne voudriez pas voir arriver!
Mais si vous renoncez à toute parole et pensée négatives et acceptez la
promesse que Dieu a faite de répondre à vos besoins, le miracle financier
ou guérison que vous attendez s'accomplira
.

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