Cheminement d'une vie
 Entendre l'appel de Dieu      Dans la moisson     Dieu veut de moissonneurs


Dieu ne se repend pas de son appel.

Entends-tu l'appel du Maître ?

Dieu te veut pour moissonneur.

 

Après le départ du pasteur Roger Daigneault, nous avions acheté la petite maison, à la campagne, et comme elle avait besoin de beaucoup de réparations, Normand se mità délaisser les choses de Dieu

Normand travaillait beaucoup sur la petite maison que nous venions d'acheter. L'église n'avait plus aucune importance pour lui, il devenait vite impatient et s'irritait facilement, ce fut une période difficile.

Il s'était acheté un petit bateau à moteur, et nous allions sur l'eau mais il choisissait toujours le samedi et le dimanche, ce qui causait des frictions car, le dimanche, je voulais assister à mes assemblées

Si nous, humain, sommes parfois infidèle, Lui demeure fidèle.

Mais mon Dieu, qui connaissait tout, veillait.   Un nouveau pasteur s'installa à Granby. Il était de l'âge de Normand et ils devinrent de bons amis.

Le pasteur feu Bernard Sigouin, était un homme qui aimait les études, et nous avons été stupéfaits d'entendre les versets de la Parole de Dieu sortir de sa bouche et mentionnés fréquemment.
Il nous a transmis le désir de chercher à connaître davantage notre Bible. Souvent il nous disaient: "La Parole nous a été donnée pour être lue et étudiée régulièrement."


Il nous a enseigné à conduire les chants, et par la suite, il nous utilisait dans ce ministère.


Cette photo représente notre dernier programme de Noël au local du motel. Normand était tout heureux de distribuer les bonbonnières.

Nous voyons la femme du pasteur, et derrière elle le frère feu André Healy ainsi que feu le pasteur Sigouin. Le désir intensif de Normand d'être utile à l'œuvre du Seigneur fit de lui un homme régénéré. La maison qui servirait d'église étant terminée, nous avons emménagé le sous-sol pour faire des cultes.

Les campagnes d'évangélisation commencèrent.

Quelle joie c'était pour toute ma famille de suivre ces campagnes. Nous avions toujours les premières places. Nous voyons Normand, la main levée.

Un évangéliste commença un ministère, sous une tente pour le salut des perdus.

Pour nous, et les chrétiens environnants, c'était un sujet de curiosité et de rencontre.

Quel émerveillement de voir les passants entrés pour entendre et recevoir de Dieu! À ma connaissance, c'était la première fois que l'évangile était prêchée, à l'extérieur, avec puissance, ici au Québec.

Chez les Américains, ça se voyait fréquemment. L'évangéliste Favreau insistait sur la foi, la guérison et le salut, après quoi, il faisait un appel au pied de l'autel. Il insistait aussi sur la part des chrétiens dans ces œuvres de salut pour les âmes. Il y avait des circulaires à distribuer, deux à trois jours avant la semaine d'évangélisation.

Ceux qui avaient un esprit de compassion, étaient aussi touchés que les âmes qui s'approchaient pour recevoir le Seigneur. Nous voyions des personnes pleurées à chaudes larmes. Nous pleurions avec eux.

celui qui sème avec larmes, récolteras avec chants d'allégre

 

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