Dieu a un plan pour chacun de nous      Dieu trace le chemin          Et Dieu conduit.
 





 

Dieu a toujours un plan pour chacun de ses enfants.

Quelques fois, nos désappointements,

Sont les appointements de Dieu.

Il envoya une jeune chrétienne son nom " Isabelle", qui nous confia que son père, qui demeurait à St. Eustache était très malade, et de surcroît inconverti.
Elle nous demanda si nous voulions aller lui parler de Jésus, ce que nous fîmes avec joie.
Cet homme nous reçut,après avoir parler des choses concernant le salut, il fit la prière de repentance avec nous.

Ensuite, il nous demanda une faveur, soit de s’occuper de sa famille si Dieu venait le chercher et bien sur, nous avons accepté.

Il mourut paisiblement, environ un mois et demi après cette visite. Notre départ dans le ministère commença avec la famille Trépanier.

Mme Trépanier avait dix enfants, elle déménagea à St. Lambert et devint membre de notre assemblée à Montréal. Ses plus vieux jouaient de la guitare, il furent nos musiciens. Un frère de Granby Johnny, venait avec son frère qui avait été champion joueur de violon.

Nous célébrions cinq assemblées par semaine ainsi qu'une nuit de prières. Un soir, un passant est venu à l'église car il entendait chanter et il raconta que ce qui l’avait frappé, c’était de voir notre fille Chantal, alors âgée de trois ans, chanter “Libéré de mon péché, j’ai la paix dans mon cœur. ”

Après chaque assemblée, tous se retrouvaient chez-nous, fraternisant en musique jusqu'au petites heures du matin. Imaginez, tout ce jeune monde restait à coucher… et à déjeuner, et à dîner…Je me demande bien aujourd'hui où je trouvais toute cette énergie. La force est en Christ.


Notre premier local pour louer Dieu

 

Ce local était situé rue Ste Catherine est, c’était une chambre haute puisque nous étions aux troisième étage.

C'est dans ce local que nous avons vu le miracle de la guérison de Sylvain, qui avait le bras cassé.

Sylvain, alors âgé de quatre ans, s’était brisé le bras. Le médecin lui avait mis un plâtre.

Environ quatre jours plus tard, le samedi soir, à l’assemblée, nous avons annoncé "Si vous voulez voir un miracle, venez demain matin". Le soir même, nous avons prier et remercier le Seigneur.

Le lendemain nous avons fait monter Sylvain sur la tribune et lui avons enlevé son plâtre, et Dieu était vraiment le même. Il l’avait guéri.

Quelques mois plus tard, nous sommes allés dans un l’hôpital à Granby et le médecin ne croyait pas que son bras avait déjà été cassé car la radiographie ne montrait aucune soudure. Suite à ce miracle, mon zèle est revenu. Dieu connaît le cœur de chacun.

Nous avons glorifié Dieu pour toutes Ses merveilles, mais pour nous, la plus grande de toute était le salut des âmes.

Nous prêchions la foi, et sans nous glorifier, nous vivions par la foi car nous avons accompli le ministère sans jamais recevoir de rémunération, du moins monétaire Dieu pourvoyait.

C’était toujours avec une grande simplicité et ardeur que nous travaillions à l’œuvre du Seigneur car nous y croyions, et y croyons encore.

Voici la photo du pasteur Barnhart


 

C'est dans une campagne d'évangélisation à Seneterre, que Normand et moi, avons connu ce pasteur.

Il était pasteur, et possédait une librairie à Val D'Or en Abitibi. En 1955 il était plutôt rare de trouver de la littérature française et le Seigneur avait placé sur son cœur de permettre à tous les chrétiens d'acheter ces livres selon leur moyen financier.

Il acheta un camion qu'il transforma en bibliothèque ambulante. Il faisait la tournée des églises du Québec, à tous les trois mois, et pendant l'une de ces tournées, il est passé par Granby.

Sur la rue St Catherine
 

Un jour, un frère, membre de notre église, invita un évangéliste pour faire un réveil.

Nous avons vu, par ses fruits, qu’il n’était pas de Dieu. Nous l'avons mentionné au frère responsable avec nous, car il avait signé aussi pour le bail, il nous a fait l'ultimatum que si nous voulions partir, il se rendait complètement responsable du bail.
Une petite église voulait se joindre à ce frère et cet évangéliste.

Normand avait été averti en songe de ce qui allait arriver à l'église après notre départ. Il alla le raconter au pasteur de la petite l'église sachant toutefois qu'il ne le croirait pas.

Nous savions que ce songe était de Dieu et ce qui devait arriver, arriva.

L'église s'éteignit quelques temps après notre départ. Nous avions conseillé aux membres sincère d’aller dans une église que nous connaissions et qui prêchait le salut par grâce.

Nous ne voulions plus travailler dans le ministère, mais avec Dieu, il faut toujours regarder de l’avant, sans compter qu'il y avait toujours cette promesse faite à Mr. Trépanier avant sa mort, de veiller à ce que sa famille demeure au Seigneur.

J’avais mes six enfants, les dix jeunes de mme Trépanier, ma gardienne, pour ne nommer que ceux-là, qui continuaient de nous soutenir. C’était tous de jeunes personnes mais pour Dieu, c’était l’église de demain.

Nous louâmes un autre local, qui se situait sur la rue Ontario, et nous repartîmes à zéro.

pages histoires 2007

Menu     Des exemples de miracles     Cheminement chrétien

Légendes     Histoire    
Poèmes  et   plus
 Penny Parker poèmes     Site de Pâques  
   
   Témoignages reçus par courriel

 Noël chrétien 
Site de Noël pour la famille 2007