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La main de Dieu sur l'enfance de
Normand.
Pendant plusieurs années, Normand se promenait de
couvents en couvents, suite à la séparation de ses parents.
Un soir que Normand était au lit, il regardait
par la fenêtre, et il avait une grosse étoile qui brillait
de tout
son éclat.
Il me semblait que quelqu'un me parlait,
disait-il, et cette voix m'a dit: " Ne crains point, tu vas sortir
d'ici!"
En plein milieu de la nuit, la religieuse vint me
réveiller, sans bruit, car me disait-elle, qu'il ne fallait
pas réveillé mon jeune frère. Cette nuit
là, nous furent séparer, mon frère avec ma mère, et moi avec mon
père. J'avais 12 ans.

Dieu se met-Il en peine des enfants?
Oui, chaque personne que j'ai
questionné à ce sujet, se souvenait d'un passage de leur vie,
lorsqu'il était enfant, et qui était divin.

Les années ont
passées
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Lorsque j’ai rencontré Normand, c’était à la
fin de l’été, j’avais quinze ans. J’arrivais du cinéma lorsque
qu'une amie m’interpella par mon nom. Je suis allée vers elle, et
c’est à ce moment qu’elle me présenta celui qui allait partager ma
vie.
Normand avait une base de religion car il avait été éduqué dans un
couvent. Toutefois, il ne pratiquait pas. Le fait qu’il ait subi
la séparation de ses parents étant très jeune, et qu’il ait été
éduqué dans des couvents, ça lui avait inculqué une certaine
morale. |
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Après trois années et demi de fréquentations,
à sept jours par semaine, nous n’avions plus rien à nous dire,
nous avons donc pris la décision de nous marier. Normand avait
vingt deux ans, et moi 18 ans.
La date de la cérémonie fut fixé pour
le 19 avril 1952.
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Ha ! Le beau
jour.
Voilà la photo de notre mariage, jour
de tant de rêves, où l’on croit que le mariage va tout arranger,
et que l’on pense que ce grand bonheur va durer toujours. Ce ne
fut pas le cas pour nous, notre lune de miel fut de courte durée.
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Et la petite
famille commença.
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Ce fut un 28 septembre 1952 que naquit
notre premier bébé, une belle fille de 9½livres, que l’on
nomma Ginette.
Mon
beau-père est parti pour sa ville qu’il aimait tant, Granby.
Quelques temps après, nous sommes allés le rejoindre.
Un fois à rendu à Granby, notre union
dégénérait rapidement, nous en étions rendu à se disputer
fréquemment, et même nous en venions aux coups. |
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Un soir suite à une autre désaccord tumultueux, Normand et moi
avions décidé d'aller vers un dernier recours, essayez de prier
ensemble.
Nous étions entendu que nous allions prier
comme il faisait. Il disait: "j'ai appris qu'il faut dire nos
trois "je vous salut Marie" tous les soirs.
Voilà, la raison pour laquelle tout va mal,
on ne le fait pas.
" Alors il commençait le "Je vous salut
Marie" et lorsque je devais répéter la deuxième partie, je le
récitait en riant, alors la chicane recommençait.
Il se leva et alla à la cuisine, tandis que
moi, je restai pour parler avec Dieu. Comme je ne pouvais prier et
blasphémer en même temps, je pleurais et je dis : “(Fanchicoine
car je ne voulais pas sacrer), qu’est-ce que je t’ai fais
Seigneur, je ne vais pas à l’église, il est vrai, mais tu sais la
raison, rien ne se produit dans mon foyer.
Le lendemain, ma voisine et amie Belva, qui
connaissait notre état de vie lamentable, m’invita à aller à une
réunion à St–Hyacinthe. Normand consentit tout de suite, car
c'était si rare de pouvoir sortir ensemble. |
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L’heure de notre délivrance
approchait.
Ce n'était pas un hasard,
cette invitation de ma voisine.
Ma petite famille
allait-elle voir le bonheur de leurs parents?
Dieu entend les
prières les plus secrètes.
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