Début d'une nouvelle vie.       Jésus se tient à la porte          Entendras-tu ton nom ?

 

Nouvelle Vie

J'entre dans mes souvenirs

Le début est toujours une nouvelle vie.

Voici mes grands-parents, ma mère et trois de ses frères, qui sont mes oncles.
Dans mes souvenirs, un évènement me vint à l’esprit, c'était en hiver.

Mon grand-oncle Eugère Émard était pasteur de  l'Église Baptiste de Montréal.

Noël approchait, et comme c’était la coutume dans ces  années-là, les églises locales chrétiennes évangéliques remettaient à chaque enfant présent, une bonbonnière qui contenait : une pomme, une orange et des bonbons multicolores

Comme mon grand-oncle, en fait c'était l'oncle de ma mère,
il avait invité la familles des Williams.
Maman et quelques tantes avec leurs enfants se présentèrent à ce spectacle de Noël.
&         
           

Je n’avais pas les yeux assez grands pour voir ce que je contemplais pour la première fois.
Une petite église, à peine de la place pour cent personnes, il n’y avait aucune statue, pas de crucifix, le monde parlait dans l’église, je me revois, la tête me tournait comme une toupie, je ne voulais rien manquer.
Il y a eu plusieurs pièces de la naissance de Jésus de jouer, et quand elles furent terminées, je croyais que nous devions partir.

À mon grand étonnement,

            Survint un  rire bruyant, mais oui,

C'était celui du père noël

J'avais une autre surprise qui m'attendais, car je ne savais pas qu'il avait pris la précaution de demander aux parents à l'entrée, les noms des enfants,  Le père noël alla se placer à l'avant et se mit à appeler, par leur nom, chaque enfant, qui le rejoignait un à la fois

Je regardais les bonbonnières des enfants qui passaient près de moi, comme je les enviais et je me demandais pourquoi maman ne venait pas à cette église.

Pendant que je réfléchissais, j’entendis mon prénom, j'ai regardé maman, qui me regardait en riant, mais elle ne disait rien.

Il répéta encore mon nom “ Claire Garry ” et j'ai sauté comme une gazelle.

 Je me suis dirigée, en sautillant, vers l' avant, et comme j’étais heureuse que le père-noël ait eu le droit d’entrer dans ces petites églises!

Je revins à ma place avec mon précieux cadeau et il me semblait que ma bonbonnière était plus grosse que celles des autres, et même plus belle. Je mangeais des yeux les bonbons, mais je ne voulais pas les ouvrir car je voulais les garder longtemps.

Un autre jour merveilleux s'en vient,  comme ce jour de noël 

Ou  j'entendrai une dernière fois  appeler mon nom,

Mais ce ne sera pas le père-noël!

Jésus est celui qui se tient à la porte

Et Il revient nous chercher.

 Entendras-tu ton nom ?

Bientôt, Jésus appellera ses élus.

Ce fut une année mouvementée.

Je venais de faire ma première communion, j’étais si heureuse d’avoir une belle robe blanche, elle n’était peut-être pas aussi belle que celles de mes amies, mais peu m’importait, au moins elle était blanche. J'ai toujours aimé les robes blanches, je sais que mon Sauveur en a une en réserve pour moi.
Les amies qui demeuraient à coté de chez moi, allaient à l’Armée Du Salut.
 Elles y allaient trois fois par semaine. Le dimanche l’une d’elle mettait le costume avec ce que j’appelais la capine (le chapeau) et comme à l'habitude, je voulais savoir, alors je la
 questionnais ainsi:"Où vas-tu?,que faites-vous là-bas?

Est-ce une église?"Un jour, j'eus l’audace de lui demander si je pouvais y aller
 et elle me répo
ndit "oui" Alors j'ai demandé la permission à ma mère qui
 a consentit.


Ces réunions avaient lieu dans une salle, rue Autel de ville à
Montréal. L’assemblée commença avec de merveilleux chants.

 

Il y avait plus d’enfants que d’adultes.

Une fois les chants terminés, nous déplacions les chaises et formions un petit cercle de huit enfants environ. La capitaine et enseignante de notre groupe s’appelait Mme Fontaine.

 Elle nous parla de Jésus, et à la fin de l'enseignement, je me souviens qu’elle m’a demandé quelque chose, sans toutefois me rappeler exactement de ce que c'était.

Je me rappelle avoir répondu oui et aussi que je levai la main. Ensuite, tous inclinèrent la tête et la capitaine pria et me fit répéter. Dès ce moment-là, j’ai toujours ressenti la main de Dieu sur ma vie.



 

Chant d'enfant.

“ Retrouvez, retrouvez,
 J’étais un enfant perdu et retrouvé,   
 Mon Père a pour jamais Oublier mes forfaits,      
"Trois gloires à Dieu je suis retrouvé."
" Trois gloires à Dieu je suis retrouvé." 

 


Ce merveilleux chant que l'on m'avait enseigner, à marquer ma vie. Je l'ai chanté souvent, mais je ne réalisais pas la portée de ces paroles.

Jésus, Lui s'avait qu'en ce moment-là mon nom était écrit dans Son livre de vie.
 

 

 



 

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